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Éducation

L'éducation est un composant critique de l'égalité des chances dans notre société, de la compétitivité des entreprises canadiennes et de la prospérité future de notre pays. Chaque secteur de la société, y compris celui des affaires, a des rôles à jouer dans l'amélioration de l'accès à un apprentissage permanent et de la qualité de l'éducation offerte aux enfants et adultes canadiens.

  • On reconnaît généralement l'impact du développement durant la petite enfance sur le succès économique et social et la création de la Prestation fiscale canadienne pour enfants a joué un rôle important dans l'amélioration des possibilités des enfants vivant dans la pauvreté. De nombreux défis demeurent, y compris l'incohérence des prestations de service au niveau communautaire et les inégalités dans l'appui offert par les programmes gouvernementaux et les règles fiscales aux familles dans diverses circonstances.
  • Les enfants doivent sortir de l'école secondaire avec les compétences et la motivation dont ils auront besoin pour fonctionner efficacement comme citoyens d'une économie moderne. Si les écoles sont du ressort des gouvernements provinciaux, il n'en demeure pas moins que nous devons travailler, comme pays, à rehausser les normes et les responsabilités en matière d'éducation et à aider les écoles à maximiser l'utilisation des fonds publics dans la poursuite de meilleurs résultats en éducation.
  • Tous les jeunes Canadiens doivent avoir accès et poursuivre une forme quelconque d'éducation post-secondaire. Deux défis sont particulièrement urgents : réduire les barrières financières au collège et à l'université tout en permettant aux maisons d'enseignements de maintenir la qualité de l'enseignement et encourager un plus grand nombre d'étudiants du secondaire à envisager l'apprentissage de métiers qualifiés comme possibilité attrayante d'une carrière bien rémunérée.
  • Les grandes compagnies comprennent généralement les avantages résultant d'un investissement dans les compétences et les connaissances de leurs employés, mais le degré d'investissement en formation a tendance à diminuer proportionnellement à la taille de la compagnie. Des efforts sont nécessaires sur deux fronts: montrer aux gérants des plus petites compagnies les gains réels d'un tel investissement et veiller à ce que l'offre des occasions d'apprendre satisfasse aux besoins des petits et grands employeurs.
  • Les taux excessifs d'imposition marginale réduisent le nombre de gens disposés à investir dans leur propre éducation et formation. Si l'acquisition de nouvelles compétences ne se traduit pas par une augmentation significative du revenu après impôt, moins de gens seront portés à faire l'effort nécessaire.
  • Les gouvernements doivent encourager les Canadiens qui investissent dans leur formation à exercer leurs compétences durement acquises au Canada. Notre pays bénéficie grandement de l'apport de l'immigration et devrait donc s'attendre, en retour, à contribuer au réservoir de talent mondial. Mais la perte de seulement quelques grands cerveaux dans tout domaine peut nuire considérablement à la compétitivité et à la croissance future du Canada.
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